Ahhh… Profiter des derniers jours de vacance avant la tant attendue rentrée en 3ème année école de commerce. J’ai déjà pu aller chercher mes plan hebdomadaires de cours. J’ai bien écrit plans avec un s car la 3ème année est divisée en deux classes: la 3A et la 3B. Donc du coup, j’ai du faire une copie des deux horaires car je saurai ma classe que à la rentrée, c’est à dire le 17 août.

Par contre, le fameux mail dont les profs en ont parlé n’est toujours pas arrivé et je me demande si je suis le seul à qui est arrivé cet incident.

Et ce qu’il y a faire pour tout préparer ?

Je n’en parle même pas tant la liste semble interminable. Entre acheter les livres, acheter le matos qu’il faut, ranger certains classeurs, dresser une liste de courses pour aller chercher le restant du matériel, il y a de quoi faire. Certains vont me dire que j’aurais pu ranger mon classeur pendant les vacances. Certes, mais quand je suis en pleine période de vacances, j’ai la mauvaise tendance à lâcher les choses et les oublier jusqu’à tout retombe sur moi. Ouch ! Ça fait mal…

Les incidences sur le planning ?

Je pense que les choses sont assez implicites: moins de temps pour tout faire en dehors des cours: le blog, les projets divers et variés, etc. Mais ne voyons pas que les mauvaises choses: j’ai pu faire pas mal de choses pendant ces vacances, et en regardant en arrière, je suis assez content ce que j’ai pu faire.

Autres informations

En plus des cours, je devrai chercher des choses dans tous les sens parce que c’est cool, et aussi rédiger un TIP (Travail Interdisciplinaire centré sur un Projet) parce que c’est aussi cool. Donc, encore moins de temps dans mon planning déjà chargé…

Je compte aussi faire une nouvelle version du blog. Cette fois, il sera construit avec Zend Expressive, un framework qui fonctionne grâce aux middlewares et ça risque de rendre pas trop mal.

En conclusion, parce que c’est bien de faire des conclusions, je n’ôte pas entièrement mon chapeau de programmeur fou mais je mets en plus le chapeau de l’étudiant qui travaille comme un malade (ou presque).